Pourquoi as-tu choisi de t'installer au Chili ?
J'ai toujours été attiré par l'Amérique du Sud, sa culture latine, sa terre active et sa langue. C'est une offre d'emploi qui m'a décidé à choisir le Chili.

Après avoir passé 4 ans au Chili, Ben vit entre Santiago et une mine d'or au beau milieu des Andes, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière argentine et à un peu plus de 3000 m d'altitude! Il travaille comme géologue et nous fait part de ses premières semaines au Chili...
J'ai toujours été attiré par l'Amérique du Sud, sa culture latine, sa terre active et sa langue. C'est une offre d'emploi qui m'a décidé à choisir le Chili.
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Plutôt bien, la compagnie qui m'a recruté s'est occupée de tout et m'a notamment payé l'hôtel pour quelques jours le temps que je trouve un appart.
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Je n'ai absolument rien eu à faire ! (Bon il fallait quand même obtenir le poste !). Comme j'ai dit, la compagnie s'est occupée de mon visa. Ce fut assez rapide, quelques photos d'identités prises et à peine une heure chez les notaires (tout semble se faire chez les notaires au Chili). J'attends encore mes papiers officiels mais j'ai pu travailler dès le lendemain.
Je suppose que ma situation est un peu particulière. Dans mon cas, j'ai répondu à une annonce sur un site internet dans le domaine minier.
Je commence tout juste à surpasser la barrière de la langue (pas si mal, ça fait un peu plus d'un mois que je suis arrivé). Mais il faut savoir que les Chiliens parlent vraiment un espagnol compliqué, avec un débit rapide et de nombreux modismos (argot). Je conseille ainsi d'avoir quelques bases en espagnol avant de se lancer dans l'aventure.
Sinon pour l'instant, en ce qui concerne le peuple chilien et ses habitudes, je m'y fais, même s'il est encore un peu tôt pour le dire et pour définir ce qui rend ce peuple différent.
Le coût de la vie ! A peu près tout ici est aussi cher que la France ou le Canada. Mais les salaires en sont bien loin...
Il me semble. Des nouvelles connaissances, je m'en suis fait, reste à savoir si je peux les garder. Cependant, les Chiliens sont apparemment beaucoup plus « froids » que la plupart de leurs voisins latino-américains.
Positif : les transports chiliens. Pas chers, efficaces, confortables. Ça tombe bien, j'ai pas mal de trucs à aller visiter !
Négatif : les inégalités au sein de la société chilienne. Je commence juste à les explorer. Pour le moment, les principales qui me viennent à l'esprit : Hommes/femmes, riches/pauvres.
« Le Chili, c'est le tiers monde ! » Pas du tout. C'est un pays du Sud certes, mais très développé. Par exemple, Santiago se rapproche à de nombreux égards (transport, architecture, propreté, communications, loisirs...) d'une métropole européenne moderne.

A vrai dire pour l'instant, à part les amis et la famille (idem pour ce qui concerne le Canada), pas grand-chose. Bon allez, je ne dirais pas non à un bon petit frometon bien de chez nous de temps en temps...
Pas de quotidien pour l'instant, toutes les journées sont différentes, que ce soit au travail ou en repos.
Au début évidement, c'est un excellent moyen de communiquer avec la famille et les amis. Et puis ensuite, on y prend goût. Il y a aussi le petit côté introspectif propre à l'écriture qui me fait du bien.
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Je dirais, au Chili comme dans n'importe quel pays, il faut être patient et se préparer à se remettre en question assez souvent. Et avec le sourire, c'est mieux !




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