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JB TOMI

JB TOMI

Miembro

Ciudadano francés a quien le gustaría vivir en Argentina

Información rápida

francés, En pareja, 58 años

Hablo Francés-inglés-portugués-italiano-corso

Registro: 03 Julio 2018

Información traducida de esta página

Acerca de

Después de mis estudios y de obtener un bachillerato literario, me fui para hacer mi servicio militar en Djibouti como parte de un VSLOM de 18 meses; A mi regreso a Francia trabajé en la SNCF de Córcega y en octubre de 1991 partí hacia África, donde trabajé en varios países (Camerún-Congo-Malí-Gabón-Angola) en el sector de los juegos de azar (salas de máquinas tragamonedas). Regresé a Francia en 2005 a mi ciudad natal (Ajaccio) donde trabajé en una empresa llamada Arkhivéo que se dedicaba al archivado de papel, destrucción de documentos a gran escala y reciclaje de papel; Tras el cierre de la empresa en octubre de 2016 me encontré en paro. Me formé en informática en AFPA en Ajaccio y estoy registrado como demandante de empleo desde noviembre de 2017; mi pareja que es un año mayor que yo está en la misma dinámica que yo: le gustaría que encontráramos un lugar “bonito” para pasar nuestra jubilación; personalmente siempre me ha atraído la ciudad de Ushuaia por su aire de "fin del mundo" y su clima porque buscamos un lugar donde no haga calor; pero en caso de que encuentre trabajo en el extranjero estamos listos para partir; no tenemos hijos y somos "libres como el aire"...

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Soy Solicitante de empleo.

Mi experiencia como expatriado

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Ushuaia, Tierra del Fuego, Argentina

Ushuaia, Tierra del Fuego, Argentina

Ajaccio, Corsica, Francia

Ajaccio, Corsica, Francia

Luanda, Angola

Ago 2002 - Oct 2003

Luanda, Angola

Participé en la apertura y operación de 12 salas de juegos de máquinas tragamonedas en el centro de la ciudad y barrios populares (Mutamba; Roque centeiro; San Paolo; Congolés; etc...)
Habiendo vivido en otros países africanos francófonos, encuentro que Angola es completamente diferente. Diría que es Brasil en África y como siempre quise ir a América Latina y en particular a Brasil, ¡pude hacerlo en este magnífico país!
habiendo llegado unos meses después del final de una guerra que duró 40 años pensé que era mucho más peligrosa de lo que era... aunque no, nunca tuve ningún problema y aun así viajaba en moto (el medio de transporte ideal en la megaciudad que tiene Luanda: más de 10 millones de habitantes) y vivía en un barrio africano en Ilha (Bairho Leilo) porque los alquileres en el centro de la ciudad eran demasiado caros en aquella época en que Luanda era la ciudad más cara del mundo!

Libreville, Estuaire, Gabón

Jul 1993 - Dic 2001

Libreville, Estuaire, Gabón

J'ai travaillé au Gabon durant 8 années; le Gabon compte 9 provinces et j'y ai travaillé dans 5; Libreville étant la capitale et le siège de la société pour laquelle je travaillais (Société Gabonaise de Jeux et Loisirs) j'y revenais régulièrement et j'y ai travaillé de mon arrivé en Juillet 1993 à Octobre 1993 et de Juin 1997 à Octobre 1998. C'est une ville à taille humaine (environ 700000 habitants); et nous y avions 12 salles : une en ville à coté de la banque BICIG; et les autres dans les quartiers populaires, marché et grands carrefour : carrefour Léon Mba (premier président Gabonais); marché de Mont Bouèt (marché centrale); Nombakele (quartier populaire proche du centre-ville); Nkembo; Petit Paris; Nzeng Ayong; PK 5; etc...
Je dirigeais donc des salles de jeux de machines à sous (15 à 20 machines selon les quartiers) qui ouvraient la journée durant 12 heures (9H-21h; 10h-22h; selon les quartiers); je faisais l'ouverture avec les employés locaux (caissiers; surveillants de salle; portiers-videur) qui travaillaient volontiers chez nous car il y avait 2 équipes qui se succédaient dans la journée (exemple : une de 9 h à 15 h et une de 15 h à 21 h) et ils avaient un jour de repos par semaine et un mois de congés payés par an. Ils étaient déclarés avec fiches de paie et cartes de sécurité sociale et leurs salaires (environ 150 à 200 euros/mois selon les postes) étaient 2 fois supérieur au salaire de base Gabonais de l'époque (environ 80 euros pour des travaux plus fatigants et avec des horaires à rallonge) et leurs conditions de travail étaient bonnes (salles climatisées; 36 heures/semaine; tenues de travail; etc...). Mon travail était de veiller à la bonne marche de la salle; d'intervenir sur les pannes de machines qui étaient de mon ressort (pour les pannes plus compliquées nous avions deux techniciens en électronique); de ravitailler le caissier en pièces de monnaie contre espèces lorsqu'il n'en avait plus; de faire la compté après la fermeture et les employés partis lorsque je me retrouvais seul dans la salle : à l'aide d'une machine à compter je comptais les pièces qu'il y avait dans chaque machines qui reposait sur un socle avec un tiroir ou les pièces descendaient lorsque le trémie (sorte de sabot métallique où vont les pièces introduites dans la machine et qui assure les paiements via une roue crantée et un loquet qui compte les pièces qui sortent; lorsque cette dernière est pleine le poids actionne un clapet qui détourne les pièces vers le tiroir.) était pleine; on vidait donc la trémie dans le tiroir et ce dernier dans la machine à compter puis on retranchait les paiements manuels (jackpot) et on avait la recette. Cette dernière allait dans un coffre (on ne sortait pas avec bien sur) et était collecté tous les jours par un responsable.
J'ai travaillé dans 5 endroits différents au Gabon : Libreville; Franceville; Lambarene; Port-gentil; Gamba. J'ai vécu à l'hôtel durant les 4 ans (de 1993 à 1997) que j'ai passé à Franceville dans la province du Haut-Ogoué; c'était un hôtel Intercontinental 4 étoiles + situé au sommet d'une colline qui dominait la ville et qui offrait tous les services d'un hôtel de luxe : room service 24 h sur 24; 2 restaurant dont un au bord de la magnifique piscine avec buffet à volonté tous les dimanches; tennis; coiffeur; chambres luxueuses avec TV SAT, clim, frigidaire, salle de bain avec dressing, terrasse panoramique, etc...et étant donné qu'il n'y avait pas de touristes malgré des paysages magnifiques, des bêtes sauvages dans leur milieu naturel, des sites naturels à visiter (chûtes de Poubara, canyon de Lekoni, etc...); l'hôtel ayant été voulu par le président Bongo dans sa province pour y recevoir des VIP ou des visites officielles...le taux d'occupation ne dépassant pas les 30 % (6 étages; suites juniors et une suite présidentielle à chaque étage celle du dernier étage étant réservée au PR); les prix étaient "cassés" et je payais pour une suite junior (deux chambres jumelées avec tout en double) : 330000 Fcfa par mois (540 euros!). Puis à nouveau à l'hôtel durant les 2 ans passées à Lambarene; magnifique petit bourg connu pour accueillir l'Hôpital du docteur Albert Schweitzer (à visiter avec son bureau qui a été conservé "en l'état" avec ses objets personnels ce dernier étant attenant au réfectoire où il prenait ses repas avec toute son équipe) qui continu à fonctionner avec l'aide du Vatican et des soignants venant de France, Suisse, Allemagne, etc... Et donc là il y avait un hôtel de luxe voulu par le président du sénat qui était originaire de l'endroit où il y avait une maison imposante. Là aussi j'avais une chambre que je louais au mois pour 300000 Fcfa (500 euros!). Le fait de vivre à l'hôtel m'a toujours plu (le salaire me permettait de manger au restaurant tous les jours) pour son côté "d'éternel voyageur" avec juste un bagage à boucler pour changer d'endroit car j'avais fait savoir dès le début à mon patron que j'y étais ouvert... J'ai vécu ensuite un an à Port-Gentil, capitale économique du Gabon et "ville du pétrole" exploité à l'époque par Elf et actuellement par Total; peuplée d'environ : 100000 habitants et donc de taille idéale (ni trop grande ni trop petite) où je vivais dans un studio meublé en duplex (salon et cuisine Américaine en bas et chambre avec salle de bain (baignoire) en haut; pour 500 euros/mois. Puis j'ai vécu 6 mois à Gamba; ville champignon qui était un petit village de pêcheurs et est devenu une petite ville champignon quand la compagnie Shell y a trouvé du pétrole et c'est elle qui fait la pluie et le beau temps comme par-exemple lorsqu'un "super tanker" venait charger ses soutes, Shell coupait le courant en ville pour avoir un maximum de puissance pour ses pompes afin que l'escale du bateau dure le moins longtemps possible! Là aussi je vivais dans un petit appartement meublé (2 chambres dont une avec salle de bain attenante (douche à l'Italienne)-salon avec cuisine Américaine) et avec une antenne assez haut-perchée on captait : TV5 monde, Canal horizon, CNN et la télévision Gabonaise (RTG1 et RTG2) pour un loyer mensuel de 600 euros. Le Gabon est le pays que j'ai préféré parmi les 6 pays dans lesquels j'ai vécu en Afrique : Les gens y sont ouverts d'esprit; chacun peut pratiquer sa religion comme il veut; il n'y avait à cette époque aucune criminalité et on pouvait circuler à pied sans problème...de plus c'est un pays magnifique et on a l'impression d'être privilégié car il n'y a aucun touriste!!! Un exemple de ce que l'on peut faire en un week-end à Libreville : visiter la ville; prendre la route nationale 1 qui est un bon rubans de bitume de 220 Kms qui mène jusqu'à Lambarene où l'on peut visiter la clinique du célèbre docteur et passer la journée; et cette route est remarquable car l'équateur traversant le Gabon de part en part; on part de Libreville dans l'hémisphère nord pour se rendre à Lambarene dans l'hémisphère sud et à un endroit il y a un grand panneau qui vous annonce que vous traversez l'équateur; un mausolée; et un établissement (restaurant-bar-hôtel) appelé bien sur : l'équateur où l'on peut s'arrêter voir séjourner. Ayant travaillé plus de 2 ans à Lambarene et me rendant 2 fois par semaine à Libreville; en retranchant les congés je peux dire que j'ai traversé l'équateur environ 500 fois! Deuxième exemple de chose qui m'a marqué : nous étions 3 amis à l'aube à la chasse à la plume (pigeons, perdreaux,etc...) avec 3 chiens; et au levé du soleil vers 5 heures 30- 6 heures alors que nous descendions un vallon nous vîmes au fond du vallon à environ 50 mètres : une panthère noire! Elle était tranquille dans son milieu naturel; ce n'était pas une réserve; et bien sur les chiens la sentant on commencé à aller vers elle et nous tirâmes en l'air pour faire partir la panthère sinon les chiens auraient eu des problèmes... J'ai vu beaucoup d'animaux en Afrique mais cette apparition était magnifique...
J'ai tout aimé au Gabon!

Douala, Littoral, Camerún

Oct 1992 - Jul 1993

Douala, Littoral, Camerún

Misma actividad que en Yaundé y para la misma empresa.
Ciudad muy grande y polvorienta; Incluso más inseguridad que en Yaundé.

Edéa, Littoral, Camerún

Jul 1992 - Ago 1992

Edéa, Littoral, Camerún

Pequeño pueblo sede de la empresa “Alucam”; Empresa francesa que explota aluminio; Participé en la apertura de una sala de juegos que no funcionó y que cerramos al mes.
Ninguna inseguridad porque es un pueblo pequeño donde todos se conocen (unos 15.000 habitantes).
Sin distracciones: sólo una pequeña discoteca que abre sólo los fines de semana.

Brazzaville, Brazzaville, Congo

Mar 1992 - Sep 1992

Brazzaville, Brazzaville, Congo

estando en Camerún me llamaron para ir al Congo a hacer una reposición de 6 meses (aún en la misma actividad); Fui muy bien recibido por quienes estaban allí desde 1990 y me alojaron en una gran villa de cuatro habitaciones con baño en cada habitación compartida (mi aportación fue de 250 euros, sueldos del vigilante nocturno y del personal de mantenimiento incluidos).
El ambiente en las habitaciones era bastante tenso pero trabajábamos media jornada de 6 horas.
El Congo es conocido por la excentricidad y el gusto por la ropa y los complementos de lujo de los congoleños ("zapadores"); No hay inseguridad al menos en el centro de la ciudad donde incluso podíamos caminar de noche para llegar desde nuestras casas a la discoteca donde estábamos acostumbrados.
Nada negativo que decir sobre Congo-Brazzaville; Creo que no ocurre lo mismo con su gran vecino: la República Democrática del Congo.

Yaoundé, Centre, Camerún

Oct 1991 - Sep 1992

Yaoundé, Centre, Camerún

Trabajé allí en salas de juegos de máquinas tragamonedas para la empresa SJLC (Société de Jeux et Loisirs Camerounaise) en Mvong-Mbi; Mokoló; Étoudi; Fábrica de ladrillos; etc...
Allí realicé la misma actividad que en los demás países africanos donde trabajé excepto: Yibuti donde hice mi servicio militar.
El clima de Yaundé es agradable porque la ciudad se encuentra a 900 metros sobre el nivel del mar; Lo que hace hermosa a la ciudad es su ubicación rodeada de colinas.
Yaundé es una ciudad donde reina cierta inseguridad, no puedes caminar como quieres.

Yaoundé, Centre, Camerún

Oct 1991 - Sep 1992

Yaoundé, Centre, Camerún

Trabajé allí en salas de juegos de máquinas tragamonedas para la empresa SJLC (Société de Jeux et Loisirs Camerounaise) en Mvong-Mbi; Mokoló; Étoudi; Fábrica de ladrillos; etc...
Allí realicé la misma actividad que en los demás países africanos donde trabajé excepto: Yibuti donde hice mi servicio militar.
El clima de Yaundé es agradable porque la ciudad se encuentra a 900 metros sobre el nivel del mar; Lo que hace hermosa a la ciudad es su ubicación rodeada de colinas.
Yaundé es una ciudad donde reina cierta inseguridad, no puedes caminar como quieres.

Djibouti, Djibouti, Yibuti

Mar 1990 - Abr 1991

Djibouti, Djibouti, Yibuti

Allí hice mi servicio militar (VSLOM 18 meses) en la Infantería de Marina en el 10º BCS (Batallón de Comando y Apoyo) como conductor de PL (Simca) en la sección de suministros de CTQG (Compañía de Transmisión y Cuartel General).
Hice transporte de todo tipo; el camión Simca que puede utilizarse como transporte de personal (lonas levantadas y bancos); equipo (carga); o municiones (bandeja). ser un apasionado de los vehículos antiguos; conduce este todoterreno de los años 50 equipado con un potente motor V8 de gasolina (consumo: 100 L/100) que lo impulsa a más de 100 km/h; fue un placer para mí.
El paisaje volcánico con tierra negra y mar turquesa era magnífico; Tuve la suerte de que, ya sea como parte de mi trabajo o durante mi tiempo libre, pude visitar lugares magníficos (Forêt du Day; Goubet; Lago Assal; Tadjourah; etc...).
Yibuti es conocido por ser el país más caluroso del mundo: lo vi y lo juro, el termómetro marcaba 59,5°C; y en las habitaciones con aire acondicionado y ventiladores de techo la temperatura superaba los 40°C... Sólo trabajábamos por la mañana de 5:45 a 12:30. Luego, después de comer, tomamos una siesta y salimos alrededor de las 7-8 p.m. y regresamos alrededor de las 2-3 a.m., nos acostamos 2 horas antes del informe y una vez que entramos en este ritmo funcionó muy bien. Pero tenía 23 años y no sé si podría soportar el clima ahora mismo...